En 1989, une nouvelle souche de virus Ebola fut identifiée lors d’une enquête sur les causes de la mortalité anormale des singes cynomolgus (Macaca fascicularis), importés des Philippines, dans une animalerie de quarantaine à Reston, USA. 2 gardiens ont été infectés mais leur rétablissement fut rapide sans traitement spécifique. Les personnes travaillant auprès de ces singes ont développé des anticorps anti-Ebola. Cette souche est la seule qui soit aéroportée. C’est pourquoi, même si aucun cas humain sérieux n’a été imputé à ce virus, le pavillon où les 400 singes sont décédés fût irradié par l’armée. La situation étant sous contrôle militaire, les médias ont été tenus à l’écart, et cette épidémie s’est très peu ébruitée.
Rédigé par Christelle Vauloup


